Blog Yonne Développement

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lundi 25 avril 2016

Le cornichon français est produit dans l’Yonne par la Maison Marc

MAISON MARC1

L'annonce de la fermeture des usines Amora-Maille par le groupe anglo-néerlandais Unilever avait fait grand bruit. Le 16 juillet 2009, l'usine historique fermait définitivement ses portes. A Dijon mais aussi à Appoigny à 10 kilomètres d’Auxerre, occasionnant la suppression de 184 postes, dont 77 dans l’Yonne où l’aventure avait démarré en 1955. La concurrence asiatique a eu raison des 35 producteurs locaux qui produisaient les cornichons pour le groupe. Les grandes marques spécialistes s’approvisionnent en Inde depuis quelques années ; le cornichon indien étant produit pour un prix inférieur à 40% du prix français.

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mercredi 21 mai 2014

Une délégation chinoise visite la coopérative agricole de Saint-Julien du Sault

CEREPY

Une délégation de la province du Henan, conduite par le représentant de l'Office général des affaires agricoles de Chine, a rendu plus qu'une visite de courtoisie aux dirigeants de la CEREPY, la coopérative de l'Yonne. De passage il y a quelques jours à Saint-Julien du Sault, les cinq ressortissants du groupe asiatique ont été séduits par le modèle coopératif français. L'objectif de ce contact international était d'échanger sur le développement de l'agriculture coopérative entre la France et la Chine. Pour le responsable de cette délégation, M. Min Li, la rencontre s'est avérée très fructueuse et instructive.

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jeudi 5 septembre 2013

Les vitrines grand public valorisent les filières agricoles...

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Véhiculer les bons messages, ceux d'un corporatisme fort et fier de l'être, si besoin est créateur d'emplois, à l'occasion de rendez-vous populaires où il fait bon flâner : voilà le nouveau champ d'investigation de l'un des mouvements majeurs de l'agriculture française, celui regroupant les Jeunes Agriculteurs. C'est-à-dire la frange des trentenaires, filles et garçons, lancés dans cette aventure professionnelle où existe encore de réelles possibilités de développement. En termes de communication et de notoriété, cette stratégie a eu raison de certaines frilosités latentes qui remontaient parfois aux calendes grecques tant étaient forts les partis pris !

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lundi 21 novembre 2011

La réforme de la politique agricole commune suscite des réactions locales…

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Gilles ABRY, le président de la Chambre d’agriculture de l’Yonne, a immédiatement réagi aux récentes propositions faites par le commissaire européen de l’agriculture, suite à l’annonce de son projet de réforme de la PAC, la politique agricole commune, qui régit la filière au sein de l’Union européenne. Dacan CIOLOS en charge de ce dossier à Bruxelles avait fait part il y a quelques jours de sa volonté de modifier la PAC durant la prochaine période 2014/2020. Le président de la chambre icaunaise a apporté son commentaire au lendemain de l’information officielle. Selon lui, « chacun des ministres, élus européens, nationaux et locaux, doit se préoccuper du maintien d’une politique agricole commune forte et innovante, dotée d’un budget conséquent afin de contribuer au dynamisme des départements ruraux ». Pour mémoire, l’Yonne s’identifie pleinement à cette catégorie. Il reste toujours le deuxième département français pour la production de colza. Au vu de la première analyse du texte européen, Gilles ABRY estime que les grands axes de modification correspondent approximativement aux attentes des agriculteurs français. Même si quelques points décisifs devront être revus pour que cette PAC de l’après 2013 réponde à la volonté des agriculteurs de pouvoir investir et moderniser leur exploitation.

« Le milieu agricole doit répondre aujourd’hui à trois prérogatives essentielles, explique le président de la Chambre de l’Yonne, nourrir une population en pleine croissance (cf : la planète Terre vient de dépasser ces jours-ci les sept milliards d’habitants), de pouvoir agir et réagir face à la volatilité des prix des matières premières et s’adapter, comme toujours, aux aléas climatiques plus que jamais capricieux ». A la lecture des propositions estampillées par le commissaire européen en charge du dossier agricole, Gilles ABRY s’étonne cependant d’y trouver encore certaines incohérences. Notamment celles qui concernent l’arrêt de produire sur un certain pourcentage de terres (les jachères écologiques) et l’ajout de contraintes supplémentaires en matière environnementale et administrative. Commentaire de l’intéressé : « le fait de s’éloigner des paiements historiques, principes acceptés par tous, doit être accompagné de dispositifs permettant de compenser les effets les plus négatifs chez certaines catégories d’agriculteurs…». En résumé, Gilles ABRY plaide pour que les évolutions réglementaires de la période 2014/2020 s’inscrivent dans le cadre de la stratégie 2020 de la commission, favorable dans le renforcement de la croissance et la création de nouveaux emplois.

vendredi 21 octobre 2011

La FDSEA de l'Yonne vante la qualité de ses produits à Paris...

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C'est quasiment devenu une institution pour les membres de la fédération du syndicat des exploitants agricoles de l'Yonne. Chaque année, et ce depuis 1992, ils aiment montrer leur savoir-faire en terre francilienne. Plus précisément à Paris, rue de la Chine, non loin du cimetière du Père Lachaise dans le vingtième arrondissement. Depuis plus de 15 ans, productrices et producteurs icaunais occupent cette rue typique de la capitale afin de proposer une approche originale et ludique de leurs produits frais et naturels. Les marchés parisiens, pour celles et ceux qui ont eu la chance de les pratiquer, sont toujours haut en couleurs, avec leurs figures emblématiques ou leurs produits plus appétissants les uns que les autres. Il y a aussi ce langage si particulier des hommes du terroir, ces mots si fleuris dans la bouche de paysans qui échangent avec les chalands de la ville : un vrai régal pour les férus de ruralité et de produits authentiques ! Présenter les bons produits de la région...

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mercredi 31 août 2011

Les filières agricoles et viticoles forment leurs salariés

fdsea2 ACQ : traduisez par « action courte qualifiante ». Depuis trois ans, la FDSEA (fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles) de l’Yonne a testé brillamment ce type de formation avec de futurs ouvriers viticoles, opérationnels à l’issue de ces séances pédagogiques en travaux de cave et en taille de vigne. Pour cette rentrée, l’organisme innove en ajoutant un nouveau cursus à sa ligne de produits. Celui-ci sera conçu en partenariat avec le CFPPA Auxerre la Brosse : une ACQ mixte agriculture et viticulture. D’une durée de 305 heures, cette formation se déroulera selon le principe de l’alternance. Trois semaines vécues au centre de formation seront ainsi proposées aux candidats avant qu’ils ne s’immergent durant six semaines en entreprise. L’objectif de cette action courte qualifiante n’a d’autre but que de former des ouvriers polyvalents à la conduite et l’entretien de matériels agricoles et en taille de la vigne. Ce cycle débutera le mercredi 12 octobre pour se clore le vendredi 16 décembre. fdsea4 Gratuit et indemnisé pour les stagiaires, ce dispositif correspond en fait à un véritable tremplin vers l’emploi. Pour cette session 2011, douze postes sont à pourvoir et sont réservés en priorité à des demandeurs d’emploi, âgés de 18 ans et plus, disposant d’un moyen de locomotion. Quant au contenu du stage, il sera agrémenté d’une formation théorique et pratique, à la fois au CFPPA Auxerre la Brosse et sur des exploitations icaunaises. Appréhender les connaissances nécessaires et les savoirs techniques de base sera l’axe de réflexion essentiel de ce cycle novateur, financé par le Conseil régional de Bourgogne. Au préalable, une information collective, destinée aux demandeurs d’emploi et animée par les deux partenaires, se déroulera le jeudi 15 septembre, de 10 à 12 heures à la Maison de l’Emploi Le Phare à Auxerre. Signalons enfin les dates de la 3ème session ACQ viticole : celle-ci démarrera le lundi 14 novembre et se clôturera le lundi 30 janvier 2012.

lundi 20 juin 2011

Les crémants de Bourgogne profitent de la forte reprise des exportations

crémant1 + 7,7 % de progression en volume au terme de l’exercice 2010. Les mousseux et autres crémants, dont le renommé nectar de Bourgogne, retrouvent enfin des couleurs et de l’effervescence à l’export après une sombre période imputable à la crise économique. La nouvelle aura pour conséquence de réjouir les professionnels du monde vinicole français. Les statistiques livrées il y a peu par la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux français confirment ce que les prévisionnistes espéraient après une longue période de vaches maigres. L’Asie dope toujours les ventes

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vendredi 13 mai 2011

Les vertus de la terre nourricière du Jardin de Laborde

laborde1 « De la fourche à la fourchette…». Loin d’être une image d’Epinal ternie par le rythme séculaire des saisons, ce précepte évoquant les gestes simples de l’existence s’applique à merveille à la philosophie du lieu. Le Jardin de Laborde se découvre comme un étrange paradoxe de la société consumériste actuelle où se côtoient à faible distance de la ville (Auxerre) les résidents du monde urbain et ceux ayant choisi de vivre à la campagne. Sur les douze hectares de la propriété, les différences s’estompent d’un seul trait. Chacun, muni de son panier, cueille à loisir les fruits et légumes de son choix, issus de l’agriculture raisonnée, méthode que défend le concepteur de ce projet, Xavier Chavey…

Le regard bleu azur de l’ancien éleveur et céréalier de Laborde pétille de malice. Quinze ans de dur labeur et de journées interminables de travail n’ont en rien altéré sa joie de vivre. Soutenu par son épouse, Martine, il ne regrette nullement d’avoir choisi un jour cette aventure familiale insolite, celle de créer un jardin « extraordinaire » dont aurait pu s’inspirer le célèbre fou chantant de Narbonne. Sa terre le nourrit en continu d’expériences uniques, de rencontres d’exception. Au plan professionnel, certes, mais également dans les rapports à l’autre. Vivre un rêve…

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mardi 12 avril 2011

L’orge de Bourgogne s’exporte vers l’Asie du sud-est

agriculture1 Premier pays exportateur mondial devant le Canada et l’Australie, la France possède une culture de l’orge de tradition séculaire. Eure et Loir, Yvelines, Essonne…sont autant de départements français qui sont aujourd’hui considérés à juste titre comme de véritables greniers pour cette production spécifique de l’agriculture française. Trois millions de tonnes sont ainsi échangés annuellement sur les marchés mondiaux. Certes, si l’on est encore très loin de l’intérêt productif du blé (110 millions de tonnes annuels), ce végétal pourrait à l’avenir connaître un nouvel essor. La Bourgogne, et plus spécifiquement l’Yonne, pourrait tenir un rôle nouveau dans cette stratégie à l’export. Comment ? En revalorisant l’une de ses fonctions premières de l’orge : son aspect consumériste en brasserie ! Des horizons insoupçonnés pour les producteurs icaunais

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jeudi 7 avril 2011

La Ferme de Bourgogne et L'Agneau près de chez vous confortent un partenariat vieux de sept ans

ferme de bourgogne1Respectueuse de l'accord initial signé avec « L'Agneau près de chez vous » en 2004, La Ferme de Bourgogne commercialisera 450 agneaux dans ses boutiques juste avant les fêtes pascales. Une aubaine pour les éleveurs du cheptel ovin. Ceux-ci produisent en effet près de 2 500 têtes chaque année dans les pâturages verdoyants de la Nièvre et de l'Yonne. Or, avec ce rapprochement, La Ferme de Bourgogne s'est engagée à acquérir 80 % de cette production en la payant 20 % de plus que ce propose réellement le marché. Conséquence : les éleveurs conservent des garanties de revenus appréciables sans que les consommateurs soient pénalisés par une hausse inflationniste de la marchandise !

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