Le poids économique de la filière bois sur notre territoire n’est plus à démontrer. Avec ses 2 800 entreprises, ses 15 000 emplois et ses 642 millions d’euros de valeur ajoutée, le secteur du bois demeure l’un des atouts majeurs de notre économie. Aujourd’hui, la Bourgogne a la chance d’accueillir tous les maillons de la chaîne. Les statistiques concrétisent cet état de fait : les activités de seconde transformation du bois représentent 45 % des emplois et 55 % du chiffre d’affaires colossal obtenu sur la contrée : soit de manière annuelle plus de deux milliards d’euros !
Rien d’étonnant dans l’obtention de ces résultats flamboyants. La topographie de notre territoire permet à la ressource résineuse de se développer considérablement. Ne serait-ce que sur les contreforts du Morvan. 72 800 hectares de douglas s’érigent en pleine nature. Le sapin épicéa représente une surface certes moindre, mais tout aussi imposante de 32 600 hectares. Mais, ces deux essences offrent d’excellentes opportunités de traitement pour les industriels de la filière.
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Le projet est de taille car sa mise en application se déroulera en différents épisodes. Ceux-ci alterneront entre les derniers mois de l'année 2011 et le premier trimestre 2012. Pour mémoire, une jeune chambre économique fonctionne sur des principes éthiques, orientés autour d'un credo qui fait de ses membres des valeurs sûres de la société où nous évoluons. Ces jeunes femmes et ces jeunes hommes, âgés de moins de 40 ans, doivent s'impliquer d'une manière ou d'une autre dans l'environnement sociétal où ils se meuvent. En l'occurrence, et dans le cas présent, la ville de Sens. « Bâtir Sens en débat », dont la genèse prend source il y a quelques mois, deviendra donc cet outil indissociable de leur engagement au profit de la pérennisation de leur ville...
Le projet de la future résidence étudiante Denfert Rochereau, un ensemble architectural porté au niveau de la maîtrise d’ouvrage par Yonne Habitation, vient de se transformer en réalité concrète il y a quelques jours à peine. Avec la pose de la première pierre de ce futur cadre de vie idyllique pour le milieu estudiantin d’Auxerre, c’est un geste ô combien symbolique qui a été observé par les participants de cette cérémonie officielle. En l’occurrence, François PATRIAT, président du Conseil régional de Bourgogne, André VILLIERS, président du Conseil général de l’Yonne, Alain DROUHIN, vice-président du Conseil général de l’Yonne et président de Domanys Yonne Habitation ou Guy FEREZ, président de la Communauté d’agglomérations de l’Auxerrois et maire d’Auxerre.
D’un montant global de 8,4 millions d’euros dont une enveloppe d’un million d’euros allouée par la région Bourgogne, ce projet d’urbanisme au cœur de la sous-préfecture de l’Yonne, situé sur l’emplacement de l’ancienne caserne de la compagnie de sapeurs-pompiers, devrait s’achever avant la rentrée scolaire de l’automne 2013, période à laquelle le bâtiment accueillera ses premiers résidents.
Soixante logements de type studio au T3 offriront une très belle opportunité d’hébergement aux étudiants qui fréquentent les cycles pédagogiques supérieurs. Ces appartements respecteront les normes environnementales propres au développement durable. Ils seront équipés de chauffage au gaz collectif, d’ascenseur, d’eau chaude solaire. Des terrasses ou des balcons permettront à leurs occupants de s’ouvrir vers l’extérieur.
La résidence étudiante Denfert Rochereau est l’œuvre de l’architecte Didier Gallard. Une vingtaine d’entreprises régionales et locales exécuteront les travaux au cours de ces prochains mois.
Quatre hectares de terrain à la limite d’un territoire boisé. Quelques bâtiments de très belle facture embellissent ce paysage un peu trop champêtre aux premiers abords. Ils rappellent néanmoins le positionnement économique du site. A proximité : un collecteur de déchets. Celui dont se servent les habitants de la commune lorsqu’ils y déposent leurs détritus. Juste à côté : deux ou trois ateliers occupés par des artisans locaux. La petite zone artisanale de Saint-Sauveur en Puisaye déroule les journées à son rythme. Tranquille et loin de l’effervescence coutumière des grands parcs d’activités. Toutefois, cela pourrait peut-être changer d’ici peu. Le site s’est enrichi d’un concept novateur cette année dont on devrait reparler dans un avenir très proche. Le premier pôle régional du développement durable appliqué au domaine de l’habitat est fonctionnel depuis la période estivale. Son nom ? Pôléthic ! Son objectif ? Proposer des cycles de formation aux professionnels de la filière, initier le grand public aux vertus écologiques de la maison basse consommation, et surtout accueillir in fine des entrepreneurs soucieux de dynamiser la vie économique de la Puisaye.
