Blog Yonne Développement

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mardi 8 juillet 2014

Des PME françaises accordent leur confiance à l'entité FLORENCE CAMPENON COMMUNICATION

FC COMMUNICATION

Quel est le dénominateur commun entre la franchise XINA CUISINES et la société de Montpellier, ELICOL, fabricant d'un détecteur de cannabis ? Ces deux structures possèdent aujourd'hui la même agence de communication malgré leur distance. Cette jeune entreprise correspond au nouveau projet soutenu par l'icaunaise Florence CAMPENON : FC COMMUNICATION.

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vendredi 20 juin 2014

Le nouveau centre de formation de l'APAVE devrait booster ses activités

APAVE

Conçu pour être pleinement opérationnel à l'automne, le nouveau centre de formation de l'APAVE fonctionne en phase de test depuis quelques jours. Construit à côté du siège de cette entreprise auxerroise, le bâtiment de 400 mètres carrés se veut pratique, ergonomique et efficient. Si le montant de l'investissement n'est pas dévoilé, il n'empêche que la structure conduite par Alain LAFLEUR DES POIS depuis 1990 offrira de réelles opportunités.

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lundi 24 février 2014

Le collectif DEFI SON envisage l’implantation de six entreprises à Auxerre…

defi son

Le comité directeur de ce collectif icaunais qui porte le concept de développement économique de la filière du son dans l’Yonne s’est fixé un objectif à atteindre pour 2014. D’ici le terme de l’année, il souhaiterait faire venir six entreprises à Auxerre. Ce sera la première étape avant d’optimiser la dynamique de ce programme hybride à plusieurs étages.

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mardi 21 janvier 2014

Thierry CADEVILLE : « La fusion des deux entités ALGAN INDUSTRIE et SIREC s'est avérée très profitable...»

CADEVILLE-Thierry Cadeville

L'année 2013 aura marqué de manière incontestable un tournant capital pour le devenir de ces deux structures pourtant distantes l'une de l'autre d'une centaine de kilomètres. Le rapprochement effectif en octobre dernier de l'entreprise ALGAN Industrie et de SIREC s'apprécie aujourd'hui à la simple lecture de ses résultats : soit près de 2 millions d'euros au niveau de son chiffre d'affaires. De quoi satisfaire pleinement le président-directeur-général de la nouvelle entreprise, Thierry CADEVILLE.

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SCOT THERMOFORMAGE dopé par ses résultats et son projet industriel…

SCOT THERMOFORMAGE

A l’aune de l’année 2014, la société coopérative de Neuvy Sautour peut envisager l’avenir avec une relative quiétude. Au terme de l’exercice antérieur, elle présente un bilan positif de l’ordre de 5 millions et demi d'euros de chiffre d'affaires. Lui procurant au passage d’excellentes conditions pour aborder au mieux la saison prochaine. Celle-ci se concrétisera par un renforcement de l'investissement machine.

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mardi 3 décembre 2013

Un institut de sondage national favorise la création d’une centaine d’emplois chez ARMATIS (centre d'appel)

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De cinquante à cent cinquante personnes seront amenées à être recrutées par le centre d’appels d’Auxerre au cours de ces prochaines semaines. La nouvelle, très importante pour la situation de l’emploi dans le département de l’Yonne, a été accueillie très positivement par tous les spécialistes de l’économie.

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lundi 14 janvier 2013

L’Auxerrois reste le premier pôle économique du département de l’Yonne…

Contrairement aux idées reçues, l’Auxerrois et son bassin d’emploi demeurent le premier pôle économique de notre département. Des statistiques ont étayé les propos qui ont été tenus lors de la séance de vœux protocolaires vendredi dernier dans l’une des salles du complexe d’AUXERREXPO. Face à un public composé d’entrepreneurs, d’artisans, de commerçants et d’institutionnels, l’édile de la Ville d’Auxerre et président de la Communauté d’agglomérations de l’Auxerrois, Guy FEREZ, a rappelé en quelques chiffres les réalités économiques de la zone géographique qui le concerne.

Depuis 1982 et jusqu’à ce jour, le bassin de l’Auxerrois a accueilli six mille nouveaux emplois tout type de postes confondus. Un chiffre important certes mais qui souffre aujourd’hui des affres de la crise. Celle-ci ayant quelque peu modifié la donne et revu ces tendances optimistes à la baisse. Pourtant, l’Auxerrois n’a pas à rougir de ses résultats en termes de performances économiques.

Premier pôle commercial de l’Yonne (des certitudes appuyées par les analyses régulières de la Chambre de commerce et d’industrie), l’Auxerrois figure au quatrième rang des activités merchandising générées en Bourgogne après Dijon, Chalon sur Saône et Beaune. Le bassin possède de nombreuses zones attractives où les enseignes de la grande distribution peuvent répondre aux attentes des consommateurs. Il entend bien rester à cette place cette année…

Sans se bercer vers un optimisme béat, l’élu de l’Yonne profitait de la circonstance pour commenter les enjeux du schéma de développement économique mis en application depuis plusieurs mois. Cette stratégie repose sur une volonté commune des élus de l’Auxerrois de prendre des initiatives, favorables à la dynamique territoriale. 500 000 m2 de terrain pour accueillir les entreprises

Ce schéma stratégique se définit justement comme un moyen de reprendre les choses en main afin d’anticiper le retour à l’équilibre des affaires économiques. Par exemple, le bassin de l’Auxerrois capitalise depuis une longue période sur la création d’une future zone d’activités à Appoigny. Ce projet permettrait in fine de régler les fameuses problématiques de l’offre foncière quasi inexistante sur Auxerre intra-muros.

Dans les faits, ce sont 500 000 mètres carré de terrain qui seront mis à la disposition des entrepreneurs et des investisseurs, souhaitant s’établir dans la partie médiane de l’Yonne ou délocaliser un concept existant. Jamais autant d’hectares n’avaient été proposés pour accueillir ces porteurs de projet, synonymes d’espérance. En outre, cet aménagement du territoire nécessite aussi l’adoption de la fibre optique. De sérieux progrès ont été réalisés en la matière depuis l’année dernière. Ce thème représente un indéniable atout auprès des entrepreneurs désireux d’investir dans l’Yonne. L’apport des flux immatériels à la communication et à l’encouragement aux NTIC est donc en bonne voie.

Atelier Auxerre n°1

De nouveaux emplois et de l’enseignement supérieur à l’horizon…

Par ailleurs, 6 000 logements bénéficieront de la fibre optique dès cette année. Enfin, l’ensemble du territoire de l’agglomération auxerroise profitera de la précieuse couverture technologique au plus tard en 2019. Côté emplois, le bassin de l’Auxerrois ne devrait en tirer que des avantages. A ce titre, Auxerre et sa périphérie conservent toujours la pôle-position du département devant le Sénonais. Le bassin concentre 70 % de la population de l’Yonne et 80 % de sa richesse. Cela se traduit par 27 % de l’emploi, soit 36 000 personnes exerçant une activité professionnelle parmi les 135 000 actifs icaunais. Dernier point positif : la Ville d’Auxerre injecte annuellement 300 000 euros en faveur de l’économie locale toute affectation confondue.

L’avenir passe aussi par l’intérêt de développer les filières de l’enseignement supérieur. Parce que le monde du bâtiment et des travaux publics bouge de plus en plus, eu égard au renforcement de nouvelles normes environnementales telles que la RT 2012 ou celles préconisées par le Grenelle de l’Environnement, Auxerre s’est engagée à favoriser l’émergence de nouvelles filières de formation au sein de l’IUT de Bourgogne et de son antenne icaunaise. Cela se concrétisera dès 2015 avec la création d’un nouveau cursus orienté autour des métiers du génie civil. Ces formations qui prépareront au niveau bac + 2/bac + 3 privilégieront l’alternance au sein des entreprises.

mardi 6 novembre 2012

MELISEY ELECTRONIC pourrait-elle développer une autre structure au Maroc ?

Depuis plusieurs semaines, le président directeur général de la société MELISEY ELECTRONIC intensifie ses réflexions professionnelles quant à la démarche à suivre afin de pérenniser son outil de production. Ayant accompli il y a peu un séjour ô combien instructif au Maroc, Pascal LELEU, dirigeant de ce spécialiste du câblage électronique dont le secteur de l’aéronautique est très friand, s’interroge sur les choix décisionnaires qui pourraient optimiser son unité de fabrication à l’avenir. Après avoir connu moult déboires à la fin des années 2000 (dont un dépôt de bilan en 2009), MELISEY ELECTRONIC s’est remise progressivement sur les rails de la réussite économique grâce au volontarisme de son nouvel homme fort, Pascal LELEU. A la tête de la structure icaunaise depuis le 1er janvier 2010, l’entrepreneur a réussi à inverser la tendance, permettant aux résultats de la société d’être aujourd’hui à l’équilibre…La société anonyme dégage aujourd’hui plus d’un million et demi d’euros de chiffre d’affaires. Très loin des pertes réalisées lors de l’exercice 2009/2010.

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Posséder sa structure low cost délocalisée…

Au cours de son périple au cœur du royaume chérifien, Pascal LELEU a pu rendre visite à quatre ou cinq entreprises concurrentes exerçant leur savoir-faire sur son secteur d’activité. Celles-ci travaillent en direct avec les géants de l’aéronautique ayant pour appellation ZODIAC, AIRBUS, BOMBARDIER, voire la RATP. Force a été de constater durant ce séjour que les différentiels en terme du coût horaire du travail étaient naturellement en défaveur des entreprises réalisant les mêmes opérations en France. Un rapport de 9,32 euros en moins ! D’où cette réflexion sans équivoque de l’intéressé qui ne manque pas de réalisme : « Tous les grands acteurs de la sous-traitance électronique disposant d’une filière « low cost » à l’étranger s’en sortent nettement mieux que les entreprises qui misent tout sur la préférence nationale ! Donc, aujourd’hui, se pose pour MELISEY ELECTRONIC la question de savoir si elle va ou pas bénéficier d’une structure de production supplémentaire délocalisée au Maghreb qui lui permettrait de ramener des affaires vers son siège en France…». Car, bien sûr, dans l’esprit anticipateur de Pascal LELEU, il ne s’agit pas de délocaliser l’entreprise de l’Yonne sous d’autres cieux mais de lui donner les atouts nécessaires afin de lui faire grossir ses commandes et par conséquence ses marges. L’idée ne peut que faire son petit bonhomme de chemin dans la tête du responsable de la société aux 26 collaborateurs. D’autant plus que le bilan thermique du bâti actuel (une usine dont la municipalité est propriétaire) connaît quelques défauts d’isolation et d’étanchéité. Vieux d’un quart de siècle, et malgré de multiples extensions, le site de Mélisey nécessite de sérieux travaux de réhabilitation. Que le responsable ne peut prendre en charge tout seul du fait de l’importance des devis. « Cet aspect vétuste de l’infrastructure nous apparaît comme un véritable dilemme quant à nos orientations à suivre, confie Pascal LELEU, alors que nous avons de réelles potentialités de développement sur un secteur de pointe…».

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De belles perspectives en attente !

Sous-traitant à part entière, MELISEY ELECTRONIC se positionne en fait sur trois axes de production qui représentent chacun un tiers de son chiffre d’affaires : les cartes dont les composants sont montés en surface (CMS), une activité câble et le travail très minutieux du bobinage pour l’équipement de moteurs électriques. Ses principales cibles demeurent à 60 % les grands comptes du secteur de l’aéronautique (de petites pièces viennent d’être expédiées ces jours-ci vers Toulouse pour la construction de nouveaux A 380) et l’industrie dans son ensemble, y compris le domaine de l’automobile. Cette dernière ne représente en fait que 6 % du chiffre d’affaires de la société. Membre du Comité national du syndicat des entreprises de sous-traitance qui porte le MIDEST de Paris, Pascal LELEU espère de bons retours des négociations actuelles établies à la suite de contacts fructueux avec des entreprises de la région. A la clé, il y aurait différentes commandes de cartes composantes à confirmer pour le second trimestre 2013, soit un total de 10 000 pièces ! De quoi mettre du baume au cœur…

mardi 3 juillet 2012

L’UMIH de l’Yonne à l’affût de nouvelles stratégies à la rentrée…

Pas de trêve estivale pour les responsables départementaux de l’Union des métiers de l’industrie de l’hôtellerie de l’Yonne ! C’est ce qu’a laissé entendre il y a peu le président de la structure corporatiste icaunaise, Eric Moutard, fraîchement réélu pour un second mandat de trois ans à la tête de cet organisme fédérant plus de 300 membres. Les instances dirigeantes nationales lui ont donné raison cette année en proposant une foultitude de dossiers fondamentaux sur lesquels il faudra réfléchir et gérer dans un contexte économique très difficile. Un chiffre, un seul, résume l’atonie de ce secteur d’activité en proie à une grave crise de confiance : - 39 % ! Il ne correspond pas à la baisse du chiffre d’affaires global de la plupart des établissements. Mais, il symbolise le pourcentage de dossiers de financement non soutenus par les banques au terme de cet exercice si délicat. Le nombre de défaillances d’entreprise a connu une très nette progression au cours de ces derniers mois. Et l’optimisme ne semble pas être encore au rendez-vous lorsque l’on pense aux périodes à venir. Pourtant, loin de sombrer dans la morosité ambiante, les responsables de l’UMIH de l’Yonne souhaitent mettre en place différentes actions positives dès cet automne.

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Le Goût des Terroirs : une initiative attendue à la rentrée Une première opération, prévue le 1er octobre, leur fait déjà chaud au cœur afin de renouer les liens entre les consommateurs et les acteurs économiques de ce domaine. Il s’agira de la seconde édition du « Goût des Terroirs ». Lancée la saison dernière au plan national, cette initiative ayant comme objectif de faire découvrir les saveurs de la gastronomie française auprès d’un large public, sera reconduite. Le CIFA d’Auxerre accueillera pour la deuxième fois cet évènement qui réunira producteurs du terroir, professionnels de la restauration et institutionnels concernés par la démarche. Plusieurs réseaux économiques seront associés à l’organisation de cet évènement dont Bienvenue à la Ferme, Logis de France ou l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne aux côtés des trois chambres consulaires et des centres de formation promouvant les métiers de cette filière. Ce ne sera pas tout.

A l’essai à Nantes et dans l’ensemble du département de la Loire Atlantique à l’heure actuelle, le concept de « café culturel », défendu par le président national des cafetiers Laurent Lutz, récemment de passage à Auxerre, devrait être mis en place dans l’Yonne dès la rentrée. Soutenu par le Ministère de la Culture et UMIH Formation France, ce projet a pour principe de promouvoir de jeunes artistes interprètes locaux en quête de vitrines d’expression et de public. Les établissements cafetiers de catégorie 5 (ceux pouvant accueillir moins de deux cents personnes) servent de relais à ces jeunes talents eu égard à un cahier des charges très strict défini par les instances nationales du syndicat professionnel. Favoriser l’emploi artistique d’une région intègre l’autre composante de ce dossier aux multiples facettes en phase test dans l’ouest de la France. Une recette de sandwich national imaginée depuis l’Yonne…

Autre très bonne idée exploitable à court terme, selon le président Eric Moutard qui en est l’instigateur principal : la création d’un sandwich officiel, reconnu dans la France entière et portant les valeurs intrinsèques des cafetiers. La recette de ce produit 100 % français obtiendrait une homologation sous la forme d’un label de qualité. Ainsi, le « jambon/beurre national » se composerait de véritables ingrédients naturels et authentiques (beurre de baratte, jambon de pays, cornichons issus de filières agricoles locales, pain spécialement conçu par des artisans boulangers…). Il respecterait également une taille précise au préalable déterminée. La revalorisation du sandwich français, vendu auprès des bars et cafés de France mais aussi via la grande distribution, interviendrait au moment où de plus en plus de chaînes et autres franchises de la restauration rapide développent à la vitesse grand V leurs échoppes partout dans l’hexagone. Eric Moutard défend ce projet avec beaucoup d’enthousiasme au côté du président national de l’UMIH, Roland Héguy : l’avenir de la filière de l’industrie hôtelière en dépend peut-être…