Naturellement, Dijon vire en tête : aucune autre ville de Bourgogne ne peut décemment lutter avec efficience face la capitale régionale ! Son poids en terme de chiffre d’affaires réalisé par les différents pôles commerciaux de l’agglomération s’élève à 1,8 milliards d’euros. Chalon et Nevers complètent ce podium. Viennent un peu plus loin : Auxerre avec un chiffre d’affaires de 503 millions d’euros et Sens qui se situe à 383 millions d’euros. En revanche, des villes dites « secondaires » comme Tonnerre, Joigny, Saint Florentin ou Toucy n’apparaissent pas dans ce classement 2011. Pourtant, elles ne sont pas très loin d’intégrer ce top 15. Prouvant la bonne homogénéité de notre département sur le plan de ses capacités commerciales existantes. L’ouverture de nouvelles zones au sud de Sens ou l’attrait du plan FISAC à Tonnerre devrait vraisemblablement modifier les paramètres de ce classement dans les saisons à venir.
Copyright_Service_Communication_Ville_de_Sens_-1-.JPG Globalement, l’activité commerciale de l’ensemble des pôles majeurs de Bourgogne a progressé entre 2005 et 2010, ce qui est plutôt de bon augure malgré l’atonie économique générale. Ainsi, la région d’Auxerre a évolué dans des proportions identiques à la moyenne régionale, soit une hausse de 11 % ! Sens, à comparaison, a suivi une courbe similaire mais moindre : 8 %. Sur un plan régional, Beaune (7ème) de ce classement final, a enregistré la plus forte progression, augmentant de 20 % ses résultats par rapport à l’année antérieure. Précisions techniques intéressantes : la plupart de ces progressions par bassin s’explique grâce à l’augmentation mécanique du nombre de ménages et à l’inflation. Quant à l’installation de nouvelles surfaces de vente commerciale, comme ce fut le cas à Beaune, elle aura permis d’atténuer les effets de la crise et surtout de limiter les évasions commerciales vers d’autres secteurs géographiques dans notre région. Ou pire encore vers d’autres secteurs hors de la Bourgogne…