Certains événements démontrent un phénomène grandissant

Les Français aiment le vert et en réclament.Les chiffres parlent d'eux-mêmes : arbotige

Un entrepreneur averti

Pour Guillaume Vilain, les pieds dans la terre, la tête dans les étoiles … surtout pas !
Les pieds bien sur terre et un langage bien réfléchi assoient sa détermination.

Basé à Pontigny, le jardinier annonce la couleur, « il ne s’agit pas d’être un bon professionnel, le savoir-faire d’un bon artisan ne suffit pas. Il est essentiel de savoir gérer son activité ».
Il ajoute, connaissant les statistiques que 30% de créateurs d’entreprises cessent leur activité la plupart du temps faute d’une gestion rigoureuse.

Guillaume Vilain a créé son entreprise le 25 avril dernier.
Il sait pertinemment que la place accordée aux espaces verts est un véritable enjeu.
Autrefois délaissé, le jardin bénéficie aujourd'hui du même engouement que connaissent les aménagements intérieurs d’une maison.

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Une création d’entreprise maitrisée

Ce créateur d’entreprise était bien inspiré et s’est ainsi bien préparé au lancement de son activité.
Le stage à la création d’entreprise qui a duré 2 mois a conforté son projet et l’a dirigé vers les acteurs de l’accompagnement pour gagner en conseils et limiter les risques.

« Il faut être professionnel dès le lancement de son projet » ajoute le jardinier.
L’une des qualités de l'entrepreneur est la persévérance.
Entreprendre au quotidien, c'est 80% de difficulté et 20% de réussite. Le temps est aussi un facteur déterminant pour ne pas perdre l’enthousiasme au lancement de son activité.

Dans l’Yonne, les instances économiques ont apporté un soutien utile pour le montage financier d’Arbo Tige.
Un plan de financement de 70 000 € était nécessaire pour l’achat du matériel. Un prêt NACRE à taux 0 % sur 10 000 € et 60 000 € par une banque ont été levé pour cet investissement. Rien que pour ce financement, il faut des arguments solides.
Sa stratégie est mûrement pensée, 6 mois après son stage à la création, Guillaume Vilain annonce d’emblée du travail en perspective pour les six mois à venir.
Les opportunités ne manquent pas et le bouche à oreille a été sa meilleure communication.

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Se former pour s’ouvrir à tous les aménagements possibles

Il propose la création et l’entretien de parcs et jardins, l’engazonnement, la taille d’arbres fruitiers, le fauchage de vergers, les plantations et clôtures.

Au service de particuliers en majorité, d’entreprises ou de collectivités locales, le jardinier paysagiste ne doit pas seulement faire preuve de créativité.
Il doit aussi avoir le sens du contact, de l’organisation et savoir maîtriser des coûts d’aménagement d’un jardin ou d’un parc.

Indépendant ne veut pas dire isolé. Autrement dit, il lui faut entretenir tout un réseau de contacts complémentaires.
En entrepreneur vigilent, il s’est entouré d’entreprises partenaires qui lui permettent de s’équiper pour conduire de plus gros engins de chantier si nécessaire.

Un jardinier-paysagiste touche aussi à la maçonnerie pour monter des murets, installer un bassin ou poser des dallages, alors mieux vaut se former pour répondre largement aux demandes d’aménagements de massifs qui se pareront de mille couleurs.

Après son CAP paysagiste, il n’a pas hésité à se former pour obtenir un CAP de maçonnerie.
Son expérience ne s’arrête pas là puisque ces deux dernières années passées en entreprise, l’ont obligé à intervenir en élagage qui nécessite une sécurité absolue pour aussi proposer ce service.

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L’essor de la qualité environnementale est une opportunité

La vague verte profite aux entreprises de création et d’entretien de jardins qui ont généré 2 400 emplois par an en moyenne depuis 2007, plus de 7 000 ces deux dernières années.
Elles totalisent 92 000 actifs pour un chiffre d’affaires de 5,25 milliards d’euros pour 28 000 entreprises ; qui elles aussi ont augmenté de 7% en deux ans.

De l'essor de cette profession, on entend dans les éléments de langage de ce jardinier-paysagiste, la vision, la rigueur et la projection bien identifiée de son avenir.

Guillaume, qui n’a pourtant que 27 ans, l’esprit d’entreprendre déjà bien ancré dans la famille, entrevoit son avenir comme un chef d’entreprise gestionnaire d’une équipe et de ses chantiers. Pour le moment, réaliste, le jeune homme ambitieux et volontaire, sait que les 3 prochaines années seront décisives pour développer Arbo Tige.

www.arbotige.fr / 06 43 81 82 97